Archives mai 2018

Voyance datée

Il n’est pas facile du tout de faire une voyance datée. Tout dépend des circonstances des questions que vous allez poser. En fait il faut savoir que le temps est constamment sous influence des événements. Les Astrologues de notre équipe vous expliqueront bien ce qu’est une tendance événementielle. En effet cela veut dire qu’une voyance datée est possible que sous certaines conditions et savoir que au mois de mai ou dans un mois précis un événement peut arriver permet déjà de se préparer au mieux.

Quand est ce que je vais trouver l’amour ?

Questions typique posée fréquemment à notre équipe. Vous pouvez rencontrer une personne qui deviendra votre grand amour que quelques semaines plus tard. Difficile de dire à quel instant il ou elle va tomber amoureux ou amoureuse de vous. L’être humain n’est pas assez mécanique pour pouvoir être sûr  de ce qui peut se passer à la journée près.


Consultation Kaballe

La kabbale juive.

C’est évidemment la kabbale qui représente l’essentiel de l’ésotérisme juif. Son in-fluence en latinité sera considérable, surtout à partir de la Renaissance. Faisant suite au Sepher Yetsirah , une compilation de matériaux kabbalistiques effectuée en Provence au 12e siècle vient constituer le premier exposé de kabbale proprement dite, le Bahir, qui oriente celle-ci dans la double direction d’une gnose d’origine orientale et d’un néo-platonisme. Nombres et lettres de l’Ancien Testament y font l’objet d’une herméneutique procurant une connaissance des rapports entre le monde et Dieu, grâce à la connaissance de chaînes intermédiaires et selon une méthode interprétative qui donne à voir dans chaque mot et lettre de la Torah un sens aux ramifications multiples. La kabbale s’enrichit ensuite de ce qui restera son livre capital, le Sepher ha Zohar ou Livre de la Splendeur, apparu en Espagne après 1275. Compilation géniale due sans doute à Moïse de Léon, il représente le sommet de la kabbale juive, c’est-à-dire d’une mystique spéculative appliquée à la connaissance et à la description des oeuvres mystérieuses de la divinité. Le Zohar prolonge considérablement la dimension talmudique relative au travail ou aux rites pour développer une mythologie de la Nature, une valorisation cosmique dont la pensée de la Renaissance saura tirer parti. Enfin le grand mystique Abraham Abulafia (1240-1291), né à Saragosse, enseigne une technique méditative à l’aspect initiatique et symbolique, qui fait appel également à des techniques corporelles.


Consultation magie blanche

Consultation Magie

A l’exception, peut-être, du légendaire enchanteur Merlin, que certains croient être un barde gallois du vie siècle, mais dont les exploits à la cour du roi Arthur sont une pure invention littéraire, personne n’incarne aussi bien l’idée populaire du magicien que Faust, l’homme qui vend son âme au diable en échange de la connaissance et du pouvoir. La légende a été enjolivée par d’innombrables conteurs, mais il y eut effectivement un magicien du nom de Faust, Johann ou Georg, on ne sait trop, né à la fin du xve siècle, et de fort mauvaise réputation à ce qu’on en dit. Le 20 août 1507, le physicien Johannes Tritheim en touche un mot à son collègue Johannes Virdung, professeur d’astrologie à l’université de Heidelberg : « L’homme au sujet duquel vous m’avez écrit, qui a l’audace de se dire prince des nécromanciens, est un vagabond, un hâbleur et un co-quin. » Les archives de la ville d’Ingolstadt mentionnent aussi ce personnage peu recommandable, en date du 17 juin 1528: « Un homme qui se fait appeler docteur Georg Faust de Heidelberg a été éconduit de la ville et a promis de ne pas en tirer vengeance sur les autorités ni de les tourner en ridicule. » Ces textes ne nous disent pas pourquoi Faust était tenu en si piètre estime, mais des documents plus tardifs le laissent entendre. Une fois, par exemple, il aurait menacé un homme d’Église de faire s’envoler toutes les casseroles de sa cuisine par la cheminée. Mais apparemment, c’est surtout dans les tavernes qu’il faisait ses tours de magie : il pouvait, racontait-on, abreuver de longues heures durant ses amis en perçant des trous dans la table, d’où jaillissaient toutes sortes de bons vins. La plupart des anecdotes faustiennes sentent le soufre du démon. Selon la rumeur, Faust devait ses connaissances et son pouvoir à un pacte conclu avec le diable. Martin Luther, son contemporain, croyait que c’était vrai et Faust ne le nia d’ailleurs jamais. Certains indices portent à croire, cependant, qu’il en avait lui-même lancé le bruit, espérant en tirer quelque gain personnel. Même si Faust est un personnage passablement douteux, il y a quelque chose de profondément admirable dans sa soif de connaissance. Comme le dit Colin Wilson dans l’Occulte, « Faust peut être considéré comme le plus grand drame symbolique de l’Occident, le drame du rationaliste suffocant dans la chambre poussiéreuse de sa conscience personnelle, pris dans le cercle vicieux de l’ennui et de la futilité… Ce qui pousse Faust vers l’occulte, c’est son désir instinctif de croire à des forces inconnues, à des interprétations plus larges qui peuvent briser le circuit. » Le flou qui entoure le Faust historique est peut-être ce qui en fait le charme. Deux autres personnages, à peu près contemporains de lui, laissent moins .de place à l’imagination. Erudits-magiciens de la Renaissance, pieux et respectables, ce sont Cornelius Agrippa, né à Cologne en 1486, et John Dee, un Anglais, né en 1527. Agrippa, dont le vrai nom était Heinrich Cornelis, fut un génie malchanceux d’une célébrité plus que passagère. Jeune étudiant à l’université de Cologne, il avait étudié les néo-platoniciens, surtout l’oeuvre de Proclus, et découvert la cabale. De ces deux grandes sources, Agrippa tira le thème qui allait inspirer l’oeuvre de sa vie : la possibilité d’unir la conscience humaine avec l’Un, la source divine au centre de toute chose. A 20 ans, Agrippa était secrétaire de Maximilien, empereur du Saint Empire romain germanique, qui apparemment l’envoya à Paris comme espion. Agrippa y poursuivit ses études à l’université de la Sorbonne, mais fut bientôt mêlé à une sombre intrigue italienne qui tourna mal. Après quelques pérégrinations en Europe, il s’installa à l’université de Dôle, en France. Il s’y fit une réputation en donnant des cours sur la cabale et devint docteur en théologie. Son intérêt non dissimulé pour la cabale, en particulier pour la science des nombres, finit par lui attirer les foudres de l’orthodoxie et les pressions du clergé obligèrent sa protectrice, Marguerite de Gand, fille de Maximilien, à lui retirer son appui. Ce fut à Dôle qu’Agrippa, alors âgé de 24 ans, écrivit son oeuvre maîtresse sur la magie, qui ne sera pourtant publiée que 20 ans plus tard. De la philosophie occulte est un traité en trois volumes que l’on considère aujourd’hui encore comme un des principaux ouvrages sur la question. Agrippa y déclare que la magie n’a rien à voir avec le démon ou la sorcellerie, mais qu’elle tient aux dons secrets de l’esprit. « Le sens vrai de la magie et de l’alchimie se trouve ailleurs que dans les livres… De là les inutiles efforts de ceux qui cherchent sans discernement à pénétrer les secrets de la nature et qui, s’ignorant eux-mêmes, cherchent en dehors ce qu’ils ont en eux… Ces prodiges, annoncés avec tant de hardiesse par les mathématiciens, magiciens, alchimistes et nécromanciens, il dépend de nous de les accomplir, et nous le pouvons sans crime, sans offenser ni Dieu ni la religion. C’est en nous-mêmes qu’est le magicien. » Heinrich Cornelius Agrippa postule la suprématie de l’esprit sur le corps et anticipe indirectement sur la psychia-
trie moderne en affirmant, par exemple, que « la fantaisie, ou puissance de l’imagination, exerce son empire sur les passions de l’âme, quand celles-ci sont liées aux appréhen-sions sensuelles… Car l’imagination, de son propre mouve-ment, et selon la diversité des passions, change d’abord le corps physique d’une transmutation sensible, en changeant les accidents dans le corps et en déplaçant l’esprit vers le haut ou vers le bas, vers l’intérieur ou l’extérieur. » Il est difficile de juger dans quelle mesure Agrippa a pu utiliser ses intuitions — de savoir, en somme, s’il a pratiqué une sorte de magie psychique fondée sur ce qu’il savait du fonctionnement de l’esprit. Les anecdotes qui nous ont été transmises ont un faux air comico-faustien. La plus célèbre nous conte l’histoire d’un malheureux étudiant qui s’était glissé en cachette dans le cabinet d’Agrippa en l’absence du maître. Alors qu’il lisait le livre des incantations d’Agrippa, il se trouva tout à coup nez à nez avec un démon qu’il avait involontairement invoqué. Furieux d’avoir été dérangé pour rien, le démon étrangla le jeune homme. Revenu chez lui, Agrippa découvrit le cadavre. Il ordonna au démon de ranimer l’étudiant assez longtemps pour qu’on puisse le ramener sur la place du marché où il s’effondrerait, bien mort cette fois, ce qui simplifierait quand même les choses. Le démon s’exécuta, mais l’affaire fit cependant tout un scandale. Vers la fin de ses jours, Agrippa abandonna la magie au profit de la théologie. En 1530, il publia De la Vanité des Sciences et des Arts, oeuvre désespérée où il nous dit que la quête du savoir est futile. Choisissant on ne peut plus mal son moment, il publia presque à la même époque (1531) ses écrits de jeunesse où il parle avec enthousiasme de la magie et de ses pouvoirs. Les contradictions des deux livres firent sonner faux le premier. Après avoir erré ça et là durant les quelques années qui lui restaient à vivre, il mourut avant d’atteindre la cinquantaine, prématurément usé et discrédité par ses pairs.


Voyants et voyantes psychiques

Existe-t-il dans notre univers rationnel des êtres capables d’accomplir des exploits inexplicables ? Que savons-nous de l’énergie contenue dans nos esprits ? Des faits étranges que nous ne pouvons expliquer par des lois naturelles gouvernent notre univers. Ces phénomènes sont-ils contestables
pour autant ou bien ont-ils une explication que nous n’avons pas encore comprise ?

Il semble y avoir des circonstances où l’esprit puisse entrer en communication avec d’autres esprits. L’activité psychokinésique montre également que l’esprit peut exercer une influence sur la matière. Pouvons-nous tirer parti de ces étranges puissances ? Qui, à l’heure actuelle, oserait dire que les lois naturelles expliquent tous les phénomènes de l’univers ? Quand nous apprenons qu’un individu semble détenir des pouvoirs supra-normaux, nous préférons les nier plutôt que de chercher une explication. De tous temps, ces phénomènes ont provoqué fascination et angoisse.

L’histoire a gardé la trace de personnages qui, selon toute vraisemblance, ont su maîtriser des forces mystérieuses. Pour qui a soif de pouvoir, rien n’est plus tentant que d’exercer une domination sur autrui et ce désir d’affirmer son autorité est un phénomène universel et de tous les temps. L’histoire a connu de nombreux exemples d’hommes poussés par des mobiles occultes ou avoués, utilisant leurs pouvoirs pour opprimer leurs semblables.
Les prophètes de l’Ancien Testament aux prises avec les anciens dieux ; Simon le Magicien qui provoqua saint Pierre ; au Moyen Age, le personnage en partie légendaire de Faust, Hitler à notre époque, sont, sous des formes différentes, nobles ou criminelles, les représentants de la caste inquiétante des grands magiciens.

Vers 1930, un jeune psychologue américain du nom d’Abraham Maslow consacra plusieurs mois de ses vacances à étudier le comportement des singes du zoo du Bronx, à New York. Il fut étonné par l’hyper-activité sexuelle de ces animaux et constata surtout combien la sexualité de chacun des individus de la colonie
se traduisait en termes d’oppression pour les autres membres du clan mâles ou femelles.
Les zoologues ne se sont rendu compte de l’importance du concept de domination chez les animaux que récemment. Les fermiers, eux, savent cela depuis des siècles. Le coq, chef de la basse-cour, domine tous les autres membres du groupe ; celui qui a la deuxième place dans la hiérarchie peut agir de la même manière
sur tous les autres, à l’exception du chef, et ainsi de suite jusqu’au plus chétif qui est le souffre-douleur de tous. Partout, dans la nature, on retrouve cette même autorité hiérarchique chez les animaux vivant en groupe.

Dans l’Ancien Testament, les tours de magie étaient en général effectués par des prêtres ou des prophètes pour prouver la toute-puissance du dieu des Juifs, Jéhovah. Cette illustration montre un miracle accompli par le grand prêtre Aaron qui changea son bâton en serpent lors d’une rencontre avec le pharaon égyptien, auquel il demandait la liberté du peuple d’Israël.

Qu’en est-il des êtres humains ?

Dans les sociétés primitives, le concept de domination est intégré à la structure sociale. Le dirigeant exerce une autorité religieuse et presque divine, tandis que des épreuves d’initiation sont imposées aux jeunes mâles pour leur permettre d’accéder au groupe des oppresseurs. Il régnait, aux temps primitifs, un ordre semblable, avant que l’ancienne structure sociale minutieusement élaborée ne cède la place à des formes hiérarchiques nouvelles permettant aux faibles d’acquérir la même puissance que les forts, sans qu’intervienne la notion magique d’accession aux secrets du clan. Il est indéniable que l’homme primitif avait conscience des pouvoirs que son esprit pouvait exercer sur la matière : les fresques rupestres, dont certaines datent de plus de 20 000 ans, représentent des personnages procédant à des opérations magiques pour aider les chasseurs à capturer les animaux. L’anthropologue Ivar Lissner décrit la manière dont les chamans (sorciers guérisseurs) modernes opèrent : le chaman trace un dessin ou modèle une statuette en argile de l’animal à capturer, puis il lui ordonne de se trouver à l’endroit même où, le lendemain, les chasseurs le traqueront. On peut lire dans l’ouvrage d’Arthur Grimble « Patterns of Islands » une description de la cérémonie d’ « appel aux marsouins », à laquelle il assista aux îles Gilbert : le chaman entre en transes, s’endort puis, dans son sommeil, invite les marsouins à se rassembler. A son réveil, suivi des hommes de la tribu, armés de leurs massues, il se rend sur la plage. Les marsouins sont là, nageant en eau profonde, apparemment subjugués par la volonté du chaman. Les chasseurs peuvent les tirer hors de l’eau et les assommer. Cette scène ne doit rien à l’imagination de Grimble. Il l’a vue, de ses propres yeux. Il reste que le chaman est peut-être en possession d’une connaissance toute naturelle des habitudes des cétacés et que son habileté consiste à conjuguer ses incantations et cette science tirée d’une observation attentive. Ce genre de pouvoirs magiques dépasse l’entendement de l’homme moderne, bien qu’ils ressemblent fort aux facultés Psi de Messing que nous évoquions au chapitre précédent. Les phénomènes d’envoûtement, au cours desquels une image sert de support à la volonté de l’envoûteur ne sont qu’un prolongement de ces rites magiques des chasseurs primitifs. Ainsi au cours des siècles, le chaman se transforma en sorcier, c’est-à-dire qu’il cessa de pratiquer la « magie blanche », tel le magicien bienveillant et secourable et chercha de plus en plus à acquérir une puissance personnelle au détriment de ses semblables. Cette évolution est visible dans l’Ancien Testament, chez des prophètes comme Moïse, Josué, Élie et Daniel. Certes, ce sont des hommes de Dieu et ils détiennent leurs pouvoirs de Dieu lui-même, mais ces prophètes se mettent bien souvent en compétition avec des magiciens rivaux et cela est révélateur. Aaron change son bâton en serpent pour subjuguer le pharaon : ses rivaux égyptiens en font autant, mais le serpent d’Aaron mange tous les autres. Élie défie les prêtres d’obtenir de Baal qu’il allume un feu sous un autel sacrificatoire. Rien ne se produit. Alors Élie ordonne au peuple d’exécuter tous les prêtres de Baal. Cette volonté de puissance, d’humiliation ou même de destruction de ceux qui s’opposent à leurs désirs sont des caractéristiques que l’on retrouve dans la vie de tous les grands magiciens. On peut ajouter à cela la compétition en matière de magie avec des rivaux.


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