Interprétation de vos rêves

Interprétation des rêves
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Que signifient donc vos rêves ?

De tout temps, les rêves ont été un mystère pour nos civilisations : pourquoi ces images viennent-elles à nous dès lors que nous fermons les yeux ? Il y a plusieurs siècles, on considérait ces visions nocturnes comme des alertes venant directement du ciel…

Aujourd’hui encore en 2018, bien que certaines personnes restent cartésiennes et sceptiques face à l’interprétation des rêves, une grande majorité demeure curieuse à l’idée de pouvoir comprendre leur sens.
Ainsi, qui n’a jamais eu envie, un matin, de consulter notre dictionnaire des rêves pour trouver ce qu’il a ressenti et tenter de savoir ce qui se cache derrière ces visions et émotions nocturnes. Cela fait presque 20 ans que nous rassemblons les meilleurs voyants et voyantes ! Nous avons travaillé d’arrache pied et avons puisé toutes les informations intéressantes dans l’univers de l’interprétation des rêves. Ensuite, nous avons sélectionné des objets et éléments qui, très souvent, apparaissent dans nos pensées au cours de la nuit. Par la suite, sur la base des connaissances d’alchimistes et de grands de l’onirisme, nous avons pu lier chaque objet présent dans un rêve à un présage, une indication, un signe sur les événements du futur.

Vous voulez connaître le sens de vos rêves et c’est légitime

Dès que vous vous rappelez de l’un d’entre eux, appelez-nous ! Nous pourrons vous apporter toutes les réponses dont vous avez besoin pour vous rassurer ou simplement mieux comprendre ce qui vous arrive.
Le sommeil et, plus encore, le rêve sont des états particulièrement propices à la réception de messages qui défient le temps et l’espace
SUGAR RAY ROBINSON s’éveilla en sursaut. C’était le jour où il devait disputer à Jimmy Doyle le titre de champion des poids mi-moyens, en 1947, et le rêve qui l’avait tiré du sommeil était une sorte de crible avertissement : « Doyle était sur le ring avec moi. Je lui donne quelques bons coups, et le voilà sur le dos, les yeux vides sur moi. Et moi, je le regarde, je ne sais pas quoi faire. L’arbitre s’approche pour compter jusqu’à 10. Doyle ne bouge toujours pas, et j’entends les cris de la foule : « Il ait mort, il est mort >> , raconte Robinson dans son autobiographie. Horrifié, il demande à son entraîneur George Gainford et à l’organisateur du combat, Larry Atkins, d’annuler le combat. Les deux hommes se moquent de ses craintes : « Ne soits pas ridicule, lui dit Atkins. Si les rêves se réalisaient, je serais millionnaire. » Robinson s’obstine pourtant, jusqu’à qu’un prêtre, appelé en toute hâte, le persuade de monter sur le ring. Les deux boxeurs s’affrontèrent pendant sept rounds ce soir-là. Soudain, au huitième, Robinson voit sa chance : il coupe le souffle à Doyle d’un double droit à l’estomac et le combat s’arrête.

La recherche moderne sur le rêve a commencé par le sommeil paradoxal.

Les récits de ce genre font partie du folklore populaire depuis des temps immémoriaux. Pourtant, il ne s’agit là que d’un aspect de cette scène tumultueuse du sommeil où, chaque soir, le rêveur est à la fois observateur et acteur. Fortement influencés par la mémoire, les rêves sont manifestement beaucoup plus qu’un simple souvenir, car nous Y voyons souvent des événements qui ne se sont pas produits dans la réalité, ou encore des lieux que nous n’avons jamais visités. Nourris de notre imagination, les rêves sont pourtant infiniment plus vivaces, incontrôlables et chargés d’émotion que tout ce que l’on peut imaginer à l’état de veille. Et bien qu’ils soient différents de la réalité de tous les jours, ils nous paraissent souvent étrangement réels, presque palpables.

  • Faut-il donc s’étonner qu’on pense depuis si longtemps que les rêves puissent s’interpréter comme des messages ?
  • Mais des messages venus d’où ?
  • De nous-mêmes ?
  • D’autres esprits ?
  • Des dieux ?
  • Des morts?

Et, peut-être plus important encore, comment interpréter ces messages, quelle qu’en soit l’origine ? Le phénomène longuement étudié du rêve « créateur » illustre bien le mystère qui entoure aujourd’hui encore le monde du rêve. Le résultat, qui semble être une synthèse de pensée et de rêverie inconsciente, a souvent été une extraordinaire explosion de créativité. Le grand poète anglais Samuel Taylor Coleridge s’était endormi un après-midi, après avoir pris de l’opium qu’il utilisait comme sédatif. Les derniers mots qu’il avait lus avant de s’endormir étaient : « C’est là que le Khan Kubla ordonna de faire construire un palais. » Trois heures plus tard, Coleridge se réveilla avec un poème de 200 à 300 vers tout prêt dans sa tête. Les images poétiques lui apparaissaient comme « des choses, sans la moindre sensation ou conscience d’un effort >> , dit-il. Il commença aussitôt à transcrire les premiers vers de son célèbre « Kubla Khan >> :

« A Xanadu, où Kubla Khan Se fit bâtir noble palais,

Le fleuve sacré, l’Alph, coulait

Parmi d’insondables cavernes,

Coulait vers l’océan de nuit

Coleridge avait écrit 54 vers lorsqu’il fut interrompu par un visiteur. Reprenant son travail une heure plus tard, il s’aperçut que son inspiration s’était évanouie « comme des reflets à la surface d’un cours d’eau >>. Il renonça à en écrire davantage et son chef-d’oeuvre ne fut jamais achevé. A ceux qui voudraient attribuer le mérite de « Kubla Khan » à l’opium plutôt qu’à Coleridge, on peut opposer le rêve de Giuseppe Tartini, compositeur italien du 15eme siècle. Tartini avait rêvé qu’il concluait un pacte faustien avec le diable et qu’il donnait son violon à Satan. Quelle ne fut pas ma surprise, dit-il, lorsque je l’entendis jouer en musicien consommé une sonate dont l’exquise beauté dépassait mes plus folles imaginations. » Dès son réveil, il se précipita sur son violon et essaya « de retrouver les sons que j’avais entendus. Mais ce fut en pure perte. L’oeuvre que je composai alors, cependant, la Sonate du Diable, est la meilleure que j’aie jamais écrite, mais combien inférieure à celle que j’avais entendue dans mon rêve ! »

Magie tribale : analyse des rêves

Bien qu’ils soient entourés de tribus guerrières dans les jungles montagneuses de Malaisie, les Senoïs n’ont rien à craindre de leurs voisins hostiles. Pour une bonne raison d’ailleurs : ils sont si pacifiques qu’on leur prête les pouvoirs d’une magie protectrice, ce qui est vrai d’une certaine manière. Mais cette magie prend en fait la forme d’une philosophie fondée sur les rêves et leur interprétation. Car les rêves dictent le choix du moment de la réalisation de tout ce qui est important dans la vie des Senoïs. L’interprétation des rêves est donc la principale activité de la tribu. Le résultat, selon des études faites par un certain nombre de chercheurs, est une société qui ne connaît pour ainsi dire pas l’agression personnelle, ni la violence. Dès leur petite enfance, les Senoïs sont encouragés à raconter leurs rêves. On leur apprend les techniques qui permettent de contrôler les rêves, ce qui expliquerait pourquoi les Senoïs jouissent d’une telle stabilité psychologique et sociale. Selon la description de Patricia Garfield dans Creative Dreaming, ces techniques portent essentiellement sur trois principes : « faire face au danger et le surmonter », « avancer vers le plaisir » et « parvenir à un résultat positif ». Le premier principe aide le rêveur à surmonter ses craintes. Par exemple, si un enfant raconte un rêve où il fuit un tigre qui le terrorise, on lui dit d’essayer de recréer le rêve, de tenir bon et d’attaquer le tigre de front. Au besoin, il peut demander l’aide de ses amis dans son rêve, mais il ne doit jamais fuir. L’enfant apprend ainsi à transformer un cauchemar en une leçon de confiance en soi. En acceptant le deuxième principe, la recherche du plaisir, le rêveur peut transformer sa peur en exaltation. Ainsi, le rêve très courant et terrifiant de la chute est transformé par les Senoïs en une sensation libératrice et enivrante de voler. Cette règle encourage spécifiquement la satisfaction sexuelle. Comme les Senoïs acceptent comme naturels les caprices de l’inconscient et considèrent les images du rêve comme des aspects du moi qui doivent être intégrés, aucun partenaire n’est inacceptable dans le rêve et aucun acte commis en rêve n’est censuré. Le troisième principe, qui est de parvenir à un résultat positif, encourage le rêveur à transformer un inconvénient en avantage : si dans son rêve il est blessé par un ennemi, il peut se consoler en sachant qu’il a enlevé à son ennemi une partie de sa force.

Psychologues et psychiatres se demandent encore si l’homme moderne pourrait modifier son mode de vie en manipulant ses rêves comme le font les Senoïs. Un enthousiaste, le psychologue Eric Greenleaf, a fondé en Californie un atelier du rêve qui utilise les techniques senoïs. Les personnes qui y participent s’aident les unes les autres à adopter une attitude de curiosité positive à l’égard des rêves effrayants. On les encourage à imaginer des figures inquiétantes, pour les incorporer à de nouveaux rêves où elles seront confrontées de façon constructive. Si ces techniques peuvent aider l’homme moderne à surmonter ses frayeurs intimes, le rêve pourrait bien alors être sa planche de salut.
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