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Consultation Magie

A l’exception, peut-être, du légendaire enchanteur Merlin, que certains croient être un barde gallois du vie siècle, mais dont les exploits à la cour du roi Arthur sont une pure invention littéraire, personne n’incarne aussi bien l’idée populaire du magicien que Faust, l’homme qui vend son âme au diable en échange de la connaissance et du pouvoir. La légende a été enjolivée par d’innombrables conteurs, mais il y eut effectivement un magicien du nom de Faust, Johann ou Georg, on ne sait trop, né à la fin du xve siècle, et de fort mauvaise réputation à ce qu’on en dit. Le 20 août 1507, le physicien Johannes Tritheim en touche un mot à son collègue Johannes Virdung, professeur d’astrologie à l’université de Heidelberg : « L’homme au sujet duquel vous m’avez écrit, qui a l’audace de se dire prince des nécromanciens, est un vagabond, un hâbleur et un co-quin. » Les archives de la ville d’Ingolstadt mentionnent aussi ce personnage peu recommandable, en date du 17 juin 1528: « Un homme qui se fait appeler docteur Georg Faust de Heidelberg a été éconduit de la ville et a promis de ne pas en tirer vengeance sur les autorités ni de les tourner en ridicule. » Ces textes ne nous disent pas pourquoi Faust était tenu en si piètre estime, mais des documents plus tardifs le laissent entendre. Une fois, par exemple, il aurait menacé un homme d’Église de faire s’envoler toutes les casseroles de sa cuisine par la cheminée. Mais apparemment, c’est surtout dans les tavernes qu’il faisait ses tours de magie : il pouvait, racontait-on, abreuver de longues heures durant ses amis en perçant des trous dans la table, d’où jaillissaient toutes sortes de bons vins. La plupart des anecdotes faustiennes sentent le soufre du démon. Selon la rumeur, Faust devait ses connaissances et son pouvoir à un pacte conclu avec le diable. Martin Luther, son contemporain, croyait que c’était vrai et Faust ne le nia d’ailleurs jamais. Certains indices portent à croire, cependant, qu’il en avait lui-même lancé le bruit, espérant en tirer quelque gain personnel. Même si Faust est un personnage passablement douteux, il y a quelque chose de profondément admirable dans sa soif de connaissance. Comme le dit Colin Wilson dans l’Occulte, « Faust peut être considéré comme le plus grand drame symbolique de l’Occident, le drame du rationaliste suffocant dans la chambre poussiéreuse de sa conscience personnelle, pris dans le cercle vicieux de l’ennui et de la futilité… Ce qui pousse Faust vers l’occulte, c’est son désir instinctif de croire à des forces inconnues, à des interprétations plus larges qui peuvent briser le circuit. » Le flou qui entoure le Faust historique est peut-être ce qui en fait le charme. Deux autres personnages, à peu près contemporains de lui, laissent moins .de place à l’imagination. Erudits-magiciens de la Renaissance, pieux et respectables, ce sont Cornelius Agrippa, né à Cologne en 1486, et John Dee, un Anglais, né en 1527. Agrippa, dont le vrai nom était Heinrich Cornelis, fut un génie malchanceux d’une célébrité plus que passagère. Jeune étudiant à l’université de Cologne, il avait étudié les néo-platoniciens, surtout l’oeuvre de Proclus, et découvert la cabale. De ces deux grandes sources, Agrippa tira le thème qui allait inspirer l’oeuvre de sa vie : la possibilité d’unir la conscience humaine avec l’Un, la source divine au centre de toute chose. A 20 ans, Agrippa était secrétaire de Maximilien, empereur du Saint Empire romain germanique, qui apparemment l’envoya à Paris comme espion. Agrippa y poursuivit ses études à l’université de la Sorbonne, mais fut bientôt mêlé à une sombre intrigue italienne qui tourna mal. Après quelques pérégrinations en Europe, il s’installa à l’université de Dôle, en France. Il s’y fit une réputation en donnant des cours sur la cabale et devint docteur en théologie. Son intérêt non dissimulé pour la cabale, en particulier pour la science des nombres, finit par lui attirer les foudres de l’orthodoxie et les pressions du clergé obligèrent sa protectrice, Marguerite de Gand, fille de Maximilien, à lui retirer son appui. Ce fut à Dôle qu’Agrippa, alors âgé de 24 ans, écrivit son oeuvre maîtresse sur la magie, qui ne sera pourtant publiée que 20 ans plus tard. De la philosophie occulte est un traité en trois volumes que l’on considère aujourd’hui encore comme un des principaux ouvrages sur la question. Agrippa y déclare que la magie n’a rien à voir avec le démon ou la sorcellerie, mais qu’elle tient aux dons secrets de l’esprit. « Le sens vrai de la magie et de l’alchimie se trouve ailleurs que dans les livres… De là les inutiles efforts de ceux qui cherchent sans discernement à pénétrer les secrets de la nature et qui, s’ignorant eux-mêmes, cherchent en dehors ce qu’ils ont en eux… Ces prodiges, annoncés avec tant de hardiesse par les mathématiciens, magiciens, alchimistes et nécromanciens, il dépend de nous de les accomplir, et nous le pouvons sans crime, sans offenser ni Dieu ni la religion. C’est en nous-mêmes qu’est le magicien. » Heinrich Cornelius Agrippa postule la suprématie de l’esprit sur le corps et anticipe indirectement sur la psychia-
trie moderne en affirmant, par exemple, que « la fantaisie, ou puissance de l’imagination, exerce son empire sur les passions de l’âme, quand celles-ci sont liées aux appréhen-sions sensuelles… Car l’imagination, de son propre mouve-ment, et selon la diversité des passions, change d’abord le corps physique d’une transmutation sensible, en changeant les accidents dans le corps et en déplaçant l’esprit vers le haut ou vers le bas, vers l’intérieur ou l’extérieur. » Il est difficile de juger dans quelle mesure Agrippa a pu utiliser ses intuitions — de savoir, en somme, s’il a pratiqué une sorte de magie psychique fondée sur ce qu’il savait du fonctionnement de l’esprit. Les anecdotes qui nous ont été transmises ont un faux air comico-faustien. La plus célèbre nous conte l’histoire d’un malheureux étudiant qui s’était glissé en cachette dans le cabinet d’Agrippa en l’absence du maître. Alors qu’il lisait le livre des incantations d’Agrippa, il se trouva tout à coup nez à nez avec un démon qu’il avait involontairement invoqué. Furieux d’avoir été dérangé pour rien, le démon étrangla le jeune homme. Revenu chez lui, Agrippa découvrit le cadavre. Il ordonna au démon de ranimer l’étudiant assez longtemps pour qu’on puisse le ramener sur la place du marché où il s’effondrerait, bien mort cette fois, ce qui simplifierait quand même les choses. Le démon s’exécuta, mais l’affaire fit cependant tout un scandale. Vers la fin de ses jours, Agrippa abandonna la magie au profit de la théologie. En 1530, il publia De la Vanité des Sciences et des Arts, oeuvre désespérée où il nous dit que la quête du savoir est futile. Choisissant on ne peut plus mal son moment, il publia presque à la même époque (1531) ses écrits de jeunesse où il parle avec enthousiasme de la magie et de ses pouvoirs. Les contradictions des deux livres firent sonner faux le premier. Après avoir erré ça et là durant les quelques années qui lui restaient à vivre, il mourut avant d’atteindre la cinquantaine, prématurément usé et discrédité par ses pairs.


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