Archives 2017

Comment devenir Astrologue ?

Comment expliquer l’influence des planètes dans un horoscope ?

Cette question fait partie des cours de référence des astrologues. Ces derniers divisent la vie humaine en 7 périodes embrassant les différentes phases de l’existence. Dès lors, chaque planète possède une qualité :
La lune agit sur la gestation.
Mercure règne pendant l’enfance de 1 à 14 ans.
Vénus domine l’adolescence de 14 à 28 ans.
Apollon préside la jeunesse de 28 à 42 ans.
Mars commande la période où l’homme est au summum de sa force physique et intellectuelle de 42 à 56 ans.
Jupiter le sage dirige la vie humaine de 56 à 70 ans.
Saturne tient sous sa coupe la vieillesse de 70 à 84 ans.

Comment sont domiciliées les planètes dans un horoscope ?

Pour répondre à cette question, il faut étudier le Zodiaque. En effet, nous savons que chacune des Maisons possède pour un astrologue, un gouverneur sous forme d’une des 7 planètes. Chacune des planètes, sauf le Soleil et la Lune a deux domiciles : un domicile positif ou diurne et un domicile négatif ou nocturne.
La Lune a son unique domicile dans la Maison 4, le Cancer.
Le Soleil a son unique domicile dans la maison 5, le Lion.
Mercure a son domicile diurne ou positif dans la maison 3 (Gémeaux), et son domicile négatif ou nocturne dans la maison 6 (la Vierge).
Vénus : domicile diurne, Maison 2 (Taureau), domicile nocturne, maison 7 (Balance).
Mars : domicile diurne, maison 1 (Bélier), domicile nocturne, maison 8 (Scorpion).
Jupiter : domicile diurne, maison 12 (Poissons), domicile nocturne, maison 10 (Capricorne).

Les planètes se promènent dans le ciel. Elles se rencontrent, se croisent en échangeant des influences positives ou négatives entre elles. De là l’étude des positions des planètes les unes vis-à-vis des autres ou aspects planétaires.

  1. Pour comprendre les aspects planétaires, il suffit de diviser le ciel en degrés. On établit ensuite le rapport des angles avec les Maisons astrologiques en se souvenant qu’une maison a 30°.
  2. Lorsque 2 planètes sont placées exactement l’une au-dessous de l’autre dans le ciel, l’angle formé est de 0°, on dit qu’il y a conjonction.
  3. Quand les planètes sont placées aux 2 extrémités du ciel, l’une au midi et l’autre au nord, il y a un angle de 180° et un espace de six maisons (6 fois 30 égale 180). On appelle cet aspect : l’opposition.

Entre la conjonction et l’opposition, les principaux aspects sont les suivants :
Semi-sextile : 30° : une maison.
Semi-quadrant, 45° : une maison et demie.
Sextile, 60° : deux maisons.
Quadrature, 90° : trois maisons.
Trine, 120° : quatre maisons.
Sexqui-quadrant, 135° : quatre maisons et demie.
Quiconce, 150° : cinq maisons.
Opposition,180° : six maisons.

Comment par étapes dresser un horoscope ?
La question est maintes fois posée aux astrologues. C’est un travail de fond réservé aux passionnés.

1. Écrire la date, l’heure et le lieu de naissance.
2. Calculer l’heure de naissance en temps sidéral comme suit : Trouver l’heure sidérale à 0 heure le jour de la naissance en cherchant la date de naissance concernée sur des tableaux d’astrologie. On en trouve facilement sur Internet. Trouver l’heure locale de la naissance. Corriger l’heure civile de la naissance par rapport à l’heure sidérale en comptant 10 secondes pour chaque heure, entre 0 heure et l’heure civile de naissance. Trouver l’heure de fuseau de la naissance en se référant au lieu de naissance (ou à la grande ville la plus proche). Faire la somme des quatre chiffres calculés pour obtenir l’heure sidérale de la naissance. Si le total est supérieur à 24, soustraire 24 du total.
3. Dessiner une carte zodiacale en traçant un cercle divisé en 12 parties, représentant les Maisons.
4. Chercher l’heure sidérale sur les tableaux astrologiques, pour accéder aux signes et degrés du zodiaque à inscrire sur les 6 premières pointes, ou lignes séparant les Maisons.
5. Inscrire les positions des pointes ainsi obtenues sur le graphique, en commençant à l’endroit correspondant à 9 heures sur une horloge, et en continuant en sens inverse des aiguilles d’une montre.
6. Trouver les signes zodiacaux à noter sur les six autres pointes en consultant la liste des signes opposés :
Pointe 7 22° Cancer
Pointe 8 22° Lion
Pointe 9 21° Vierge
Pointe 10 18° Balance
Pointe 11 18° Scorpion
Pointe 12 19° Sagittaire
Se rappeler que chaque pointe doit en avoir une autre, diamétralement opposée sur la carte, mais dont les degrés sont identiques.
7. Inscrire sur le thème les positions des pointes de 7 à 12.
8. Trouver la position du Soleil dans l’horoscope en procédant comme suit :
a) Convertir l’heure locale de naissance en heure de Greenwich.
b) Si l’heure de Greenwich de la naissance est antérieure à midi, trouver sur un tableau astrologique la position qu’occupait le Soleil le jour de la naissance. Si l’heure de Greenwich de la naissance est postérieure à midi, trouver la position qu’occupait le Soleil le jour suivant de la naissance.
9. Inscrire la position du Soleil dans la maison correspondante de l’horoscope en procédant de la façon suivante :
a) Trouver le signe de la pointe qui correspond au signe donné pour la position du Soleil.
b) Si le nombre de degrés obtenus pour le Soleil est inférieur à celui du signe de la pointe correspondante, placer le Soleil dans la Maison qui précède cette pointe. S’il est supérieur, le placer dans la Maison qui suit cette pointe.

Comment définir le signe du bélier ?

Cette question s’adresse à tous ceux qui sont nés du 21 mars au 20 avril.
Au début du siècle dernier, l’astrologue Raphaël décrivait les traits caractéristiques d’un natif du bélier comme autoritaire, coléreux et violent. Les astrologues contemporains le définissent d’une autre façon. Ils considèrent les natifs du Bélier comme des aventuriers et des pionniers. Ils inspirent le respect. Cependant, l’entourage des béliers n’apprécient pas toujours leur esprit d’indépendance, ni leur préférence pour les faits concrets, plutôt que pour les sentiments ou les théories. Parfois, les Béliers se replient sur eux-mêmes, cette attitude n’est généralement pas dictée par l’orgueil.
Le Bélier est traditionnellement le signe le plus masculin. Le natif a tendance à présenter toutes les caractéristiques du phallocrate. Il considère sa virilité comme un fait acquis, tout en ayant du mal à la reconnaître chez les autres.
Le Bélier apprécie la concurrence et l’indépendance. Il accorde donc une grande importance à son succès professionnel. Il cherche à atteindre le plus haut niveau dans le domaine qu’il a choisi. Il a un penchant pour la nature, le jardinage, la sculpture, le dessin, les relations publiques et le sport. IL cible des carrières exigeant une grande activité, mais ne faisant que modérément appel aux considérations théoriques.
Parmi les personnes marquées par une forte influence du Bélier figurent des célébrités telles :


Comment devenir Medium ?

 “Comment peut-on être Persan ?” s’étonnait Montesquieu, en 1721, et les internautes demandent aujourd’hui : Comment peut-on être médium clairvoyant ?

Autant dire « Comment devient-on médium clair-voyant et acquiert-on le a sixième sens » ? N’étant pas clairvoyant, est-il possible de le devenir ? Si on l’est, comment se perfectionner, faire s’épanouir le don merveilleux ? » Eh bien ! répondons que pour tout « extra-lucide comme pour toutes les classes de médiums le point de départ varie. Ils n’ont que ceci de commun ils ne sont pas médiums parce qu’ils l’ont voulu. Leur aptitude fut spontanée. On a dit qu’elle reste ce qu’elle fut à l’origine, sans progresser, jusqu’à s’atrophier et à périr. Je suis, je crois, placé pour assurer qu’avec l’exercice la médiumnité clairvoyante et vraisemblablement les autres devient plus forte, plus active, plus exacte, mais elle ne doit alors son progrès qu’à elle-même, à sa stimulation secrète, sans que n’y ajoute rien, chez le sujet.

Pour enseigner, il faudrait qu’il eût une pédagogie défi. nie et qu’elle s’appliquât à tous les êtres,à tous les tempérament. Or, aucune médiumnité ne peut se superposer à une autre et les modes opératoires de chaque clair-voyant sont autant de cas particuliers, expressions d’un mécanisme général, encore inconnu. Leurs horlogeries psychiques » ne sortent jamais de la même fabrique. Vouloir éduquer un médium, c’est risquer de casser tous ses ressorts.

La Clairvoyance peut être congénitale, même héréditaire. Il se pourrait même qu’elle fût congénitale dans tous les cas, mais, faute d’une occasion, d’une provocation, il advient qu’elle ne se déclenche jamais. Physiologiquement, les moments favorables à sa mise en marche » sont la puberté, la ménopause. D’autres raisons l’éveillent brusquement : une secousse morale, une blessure, un spectacle effrayant, une intervention chirurgicale et aussi une «contagion mentale » (possédés, convulsionnaires, mesmériens, spirites). Si les fameux cercles d’initiation de l’antiquité ont produit des «interprètes de la sagesse cachée », ces divers « chocs » y ont dû être utilisés par les maîtres.

A la recherche des lois de la médiumnité.

Il y a médiumnité et clairvoyance. La Clairvoyance peut s’apprendre pas la Mediumnité.
J’ignore si certains ont découvert des techniques certaines pour se perfectionner. Je sais, quant à moi, que j’ai cru me définir méthodiquement des procédés opératoires. J’y avais foi. Je les ai appliqués. Ils ont abouti à zéro. J’y ai renoncé, comprenant que, jusqu’à nouvel ordre, introduire des raisonnements conscients, des principes fixes dans la vaticination médiumnique, c’est troubler le jeu où le subconscient seul, et, j’imagine, d’autres facteurs X, interviennent, qui n’ont rien de commun avec
la raison raisonnante. Que, dans un temps, cette loi de l’errance aveugle, de la spontanéité plus ou moins délirante, cette nécessité de ne point s’observer et de se livrer, pieds et poings liés, au DAIMON, soient corrigées par des observations qui disciplineront la Clairvoyance, la feront, comme au laboratoire, passer par le crible des méthodes de science, je l’espère, mais je n’en suis pas sûr, et, pour tout dire, je n’en éprouve pas le besoin impérieux.

C’est en quoi j’offense, gentiment, mes amis métapsychistes quand, en admirant la probité, la ténacité avec lesquelles ils poursuivent leurs recherches, je présage, à leur oreille, que la loi mystérieuse dont ils voudraient tant élaborer le code échappera longtemps, longtemps encore je ne veux pas écrire toujours à leur généreuse emprise.

Médiums d’Asie, médiums d’Europe.

On me dira Vous parlez pour les médiums de l’Occident. Mais les voyageurs n’ont-ils pas rapporté qu’au grand Est, aux Indes, chez les lamas et les bonzes, il y eut de tout temps des collèges où la médiumnité, et de toutes formes, était et reste traitée comme une plante née d’un grain et peu â peu épanouie, telle un magnifique Baobab !

Encore une fois, je n’entrerai pas dans le détail. Il est possible que les Extrême-orientaux aient des pratiques d’enseignement, comme il put y en avoir chez les Esséniens et ailleurs dans l’antiquité. Mais, pour dire les choses simplement, et un peu comme :\ 1. de La Palisse, ces gens-là ne sont pas de chez nous. Tout différencie le Far East de notre ciel, de notre terre, de nos races, de nos philosophies et de tous nos comportements vers la culture générale et individuelle. L’illu-min» de là-bas se prive de manger, macère dans la médi-tation, plonge aussi profondément que possible dans son Nirvana, pour se mettre, dit-il, en état de voir l’invi-sible, de se promener à l’aise dans les énizrnes du monde inconnu au commun des mortels. Le médium clair-voyant, ici, n’est jamais si brillant, dans nombre de cas, qu’après avoir bien mangé, bien bu et s’être dopé, à l’occasion, d’une solution phosphosthénique. A la fin d’un festin, le verre en main, il est parfois étincelant. Il déborde d’inspirations, de vérités cachées. il jongle avec les révélations il fait le plaisir et l’étonnement de 1a, table. Ce constat, à lui seul, creuse un abîme entre l’illumination du fakir d’Asie et celle du médium européen.

Est-ce une infériorité pour ce dernier ?

Peut-être bien, mais j’ai que si, à tous les clairvoyants de France et de Navarre, on demandait « Êtes-vous Meilleur à jeun qu’autrement ? : une majorité répondrait Autrement » et n’en serait pas honteuse pour si peu. A chacun son tempérament. J’opine que, jusqu’à nouvel informé, l’extralucide blanc se souciera moins des disciplines de Lhassa et des « secrets » des Taoïstes, que d’écouter son génie familier à la façon capricieuse qu’il a de chanter.


Nostradamus

Est-il possible qu’un médecin et astrologue français du 15 eme siècle ait prédit la montée du communisme, l’abdication du roi d’Angleterre Edouard VIII par amour pour une divorcée, et même l’attaque japonaise sur Pearl Harbour ? Les quatrains symboliques de Nostradamus auraient annoncé des événements survenus dans le monde entier depuis l’époque de sa mort et d’autres drames à venir, notamment le cataclysme amenant la fin du monde. D’autres visionnaires ont consigné par écrit leurs prédictions d’une ruine universelle imminente. Qu’annoncent donc leurs visions ? Que peut-on espérer après cette dévastation ?
Il est minuit et l’astrologue monte l’escalier en colimaçon pour gagner son bureau secret en haut de la maison. Il sait qu’il n’y sera pas dérangé, sa femme retiendra les visiteurs importuns. Il s’assied devant un tabouret de cuivre à trois pieds, place une baguette de laurier entre ses jambes et se met à asperger d’eau le bord de sa houppelande et ses pieds. Pendant un moment il se sent terrorisé par la puissance qu’il est sur le point d’évoquer. Puis son courage revient, il pose un bol d’eau sur le tabouret et regarde en silence dans le liquide. Au bout d’un moment la puissance lui « parle » et il est « divinement possédé ». L’eau se trouble et il y voit l’avenir, images de guerre, famines, tremblements de terre, incendies et désastres. Allumant une bougie, il entre alors en transe et son voyage dans les temps futurs le mène de plus en plus loin en apportant davantage de détails. Alors que la voix de l’espace poursuit et que des images apparaissent dans l’eau, il consigne ses visions dans un épais cahier de vélin. Son activité dure jusqu’à l’aube. Avec les premières lueurs, il n’entend et ne voit plus rien. Il s’appuie sur le dossier de sa chaise, épuisé. En bas, sa femme va bien-tôt préparer le petit déjeuner. Dans un instant il la rejoindra, mangera avec elle, lui parlera des révélations qu’il a eues et se reposera jusqu’à la nuit prochaine reprenant ainsi son travail de divination. On dirait quelque mélodrame à l’ancienne mode, mais c’était une affaire sérieuse pour l’homme en question, le médecin et astrologue français Michel de Nostre-Dame, connu sous le nom de Nostradamus. Pour lui, il n’y avait rien d’absurde dans ce qu’il faisait ou dans ce qu’il voyait et entendait. C’était le moyen naturel, le seul, par lequel il pourrait, comme il l’a dit, « laisser un souvenir de moi après la mort pour le bénéfice commun de l’humanité, concernant les choses que la Divine Essence m’a fait connaître par des révélations astronomiques ». Nostradamus écrivit ces mots à son fils dans la dédicace de la première édition de ses fameuses Centuries, publiée à Lyon en mars 1555. Dans son oeuvre, le terme centuries ne se rapporte pas à des périodes d’une centaine d’années, mais à des séries de prophéties dont le nombre s’élève à cent par fascicule. Bien que les prophéties reçues par Nostradamus fussent parfaitement claires, il ne les a pas présentées à ses lecteurs de façon intelligible. Pour ne pas offenser l’Église et pour éviter une panique parmi la population, il les écrivit sous forme de quatrains dans un langage obscur et symbolique. Éminent érudit, Nostradamus usait dans ses quatrains d’un mélange de calembours, d’anagrammes (il écrivait, par exemple, Ripas pour Paris), de français, de latin et d’une langue inventée par lui.

« Si j’évoquais ce que sera l’avenir », expliquait-il, « ceux du royaume, des sectes, de la religion et de la foi le trouveraient si peu conforme à leurs toquades qu’ils en viendraient à condamner ce dont les temps futurs reconnaîtront comme vérité ».

Dans une lettre à son protecteur, le roi de France Henri II  dont, soit dit en passant, il prédit exactement la mort.

Nostradamus ajoutait : « Certains pourront répondre que la poésie est aussi facile à comprendre qu’un coup de poing sur le nez, mais que son sens est plus difficile à saisir. » L’astrologie connaissait alors une vogue qu’elle ne retrouvera pas avant les années 1930. Nostradamus fut soupçonné d’avoir fait un pacte avec le Diable. Homme vertueux élevé dans la crainte de Dieu, dont on savait qu’il avait brûlé des ouvrages d’occultisme allant contre les canons de l’Église, l’astrologue citait pour sa défense la Bible, d’après saint Matthieu (VII.6) : « Seuls ceux qui sont inspirés par la puissance divine peuvent prédire des événements particuliers dans un esprit de prophétie. » Sa vertu et son inspiration « divines » venaient directement, assurait-il, du Dieu créateur qui l’utilisait comme porte-parole de ses plans et de ses intentions pour l’avenir. Mélangeant savoir et intuition, Nostradamus s’intéressait aux faits futurs plutôt qu’aux dates. Il donna même une date fausse pour sa propre mort, car il disparut en juillet 1566 et non en novembre 1567 comme il l’avait prédit. Ce qui d’ailleurs ne nuit en rien au succès des Centuries qui, d’édition en édition, s’impriment depuis près de quatre cents ans. Ses méthodes nocturnes de divination s’inspiraient largement d’un ouvrage ancien intitulé De Mysteriis Egyptorum, dont une édition avait été publiée à Lyon en 1547. Son auteur, un philosophe grec du 4e siècle, du nom de lamblichus, recommandait fortement de se vêtir d’une houppelande, d’employer une baguette et un tabouret à trois pieds. Pour les disciples ultérieurs de Nostradamus, un tel apparat donnait plus de poids à ses prédictions.

Quand litières seront retournées par trombe de vent et que visages seront masqués, la nouvelle république sera troublée par son peuple.

A ce moment rouges et blancs prendront des décisions funestes.

Cela a été interprété comme l’annonce de la Révolution française de 1789 et de la venue de ce que Nostradamus appelait l’Avènement du commun, c’est-à-dire la prise du pouvoir par l’homme du commun. Par « rouges » et « blancs » il faudrait entendre l’époque de Robespierre et de la Terreur, le blanc étant la couleur des Bourbons jetés à bas de leur trône et le rouge celle des révolutionnaires. Une de ses rares prédictions indiquant une date déterminée a également trait à la Révolution française. Dans une lettre au roi Henri II du 27 juin 1558, Nostradamus prévoyait un soulèvement contre l’Église, disant : « Ce sera en 1792, année qui sera aux yeux de chacun l’âge du renouveau. » De fait, la République française, fille de l’anticléricalisme, vit le jour en septembre 1792. L’année précédente avait vu la fuite de Louis XVI et de Marie-Antoinette qui, ainsi que l’astrologue l’avait prédit, empruntèrent de nuit « un chemin détourné » avant de tomber aux mains de la populace et d’être décapités. Il est tout naturel que certaines des prophéties les plus exactes de Nostradamus, qui était français, aient concerné son pays.

Dans le septième quatrain de la Première Centurie comme un voyant d’aujourd’hui, il parle de « lettres interceptées en chemin », prédiction qui pourrait s’appliquer à la célèbre affaire Dreyfus trois cent trente-neuf ans plus tard. Dans ce déchaînement de l’antisémitisme qui divisa le pays, Dreyfus, bien qu’innocent, fut injustement condamné sur la foi de lettres interceptées qu’il aurait adressées aux Allemands. Avant d’être réhabilité, Dreyfus vit son cas étudié par un personnage du nom de Rousseau comme Nostradamus l’avait prédit. Ce ministre était si violemment antidreyfusard qu’il conclut une deuxième fois à la culpabilité de l’officier alors que l’innocence de Dreyfus fut totalement reconnue peu de temps après. A ces prédictions faisait suite la vision du massacre à Nantes en 1793 où un millier d’habitants opposés aux révolutionnaires furent guillotinés ou noyés dans la Loire : « Cris, gémissements lamentables à Nantes » furent les mots de Nostradamus. Napoléon apparaît dans un certain nombre de prophéties annonçant entre autres sa naissance (« un empereur naîtra près d’Italie, dont empire coûtera cher »), sa retraite de Moscou en feu de l’hiver 1812-1813 (« masse d’hommes s’approchera… le Destructeur ravagera la grande cité »), ainsi que sa défaite à Waterloo en 1815, où le Léopard (l’Angleterre) et le Sanglier (la Prusse) écrasèrent l’Aigle (Napoléon). Toutefois, comme il l’a dit lui-même, Nostradamus a eu une préconnaissance touchant plus d’un pays ou d’un continent. Quelques-unes de ses plus fascinantes prophéties concernent les États-Unis, leurs habitants et leurs dirigeants politiques. A trois reprises dans les dix livres des Centuries on trouve des mentions telles que « le grand homme… foudroyé en plein jour », « le grand personnage tombera », « le monde perturbé par trois frères ; leurs ennemis vont s’emparer de la ville marine, faim, feu, sang, peste et tous les diables portés au double ». On y voit en général l’annonce de l’assassinat du président John Kennedy, la prémonition du meurtre de son frère Robert et l’indication que le sénateur Edward
Kennedy aurait des ennuis.

La destruction de New York semble avoir été prévue par l’astrologue dans trois passages où il est dit que « l’embrasement sismique fera trembler la Nouvelle Cité », « le ciel s’embrasera à 45°, l’incendie s’approchera de la Grande Cité nouvelle » et « le roi voudra faire son entrée dans la Nouvelle Cité ». En dehors de la dévastation et de l’invasion de New York, Nostradamus a prédit que la totalité des États-Unis serait impliquée dans le cataclysme d’une troisième guerre mondiale. Celle-ci sera déclenchée par la Chine et se terminera avec un ciel rempli « d’armes et de fusées » et des dommages immenses « causés à gauche » (ici, l’hémisphère occidental). Ce qui rend cette prophétie particulière encore plus terrifiante que les autres, c’est la façon dont le sixième quatrain de la Deuxième Centurie décrit apparemment le lancement de bombes atomiques sur Hiroshima et Nagasaki en 1945 :

Près du port et dans deux villes seront deux fléaux comme jamais n’ont été vus. Faim, peste, les gens culbutés par le glaive appelleront à l’aide le grand Dieu immortel.

On l’a interprétée comme s’appliquant aux bâtiments et cuirassés américains en flammes lors de l’attaque japonaise sur Pearl Harbor en décembre 1941. Quant à l’Angleterre, dans la Deuxième Centurie, l’astrologue prévoyait l’abdication du roi Édouard VIII qui renonça au trône pour épouser Wallis Simpson, Américaine deux fois divorcée. « Le jeune homme né pour le royaume de Grande-Bretagne que son père mourant lui a légué… Londres sera en conflit avec lui et le royaume sera repris au fils. » Au moment de sa mort, Nostradamus avait prédit des événements aussi divers et sans lien entre eux que la conquête du pouvoir en France par le général de Gaulle, la mort d’Hitler dans son bunker berlinois, l’effondrement de la ligne Maginot dans la Seconde Guerre mondiale et l’épidémie de grippe qui sévit sur le monde en 1918-1919, « la pestilence » faisant suite à « l’effroyable guerre ». L’oeuvre de Nostradamus ne fut pas officiellement condamnée par un tribunal pontifical jusqu’en 1781, où elle fut mise à l’Index.

Il fit sa prophétie la plus fameuse un soir d’été de 1788 vers la fin d’une réception donnée dans ses jardins par la duchesse de Gramont. Protégé de la maîtresse de maison, Cazotte justifiait sa présence à ces réunions en lisant ses odes ou sonnets les plus récents. Ce qu’il faisait d’habitude avec calme et gentillesse. Mais ce soir-là le poète révéla le côté mordant de sa nature et de son talent. Ce fut quand Guillaume de Malesherbes, un des ministres de Louis XVI, leva son verre « au jours où la raison triomphera dans les affaires des hommes, même si je ne dois pas vivre assez pour le voir ». Cazotte fonça sur lui et son masque mondain tomba : « Au contraire, Monseigneur », s’exclama-t-il, « vous vivrez et verrez ce jour à vos dépens ! Il viendra dans cinq ans avec une grande révolution française ! » Tandis que les invités l’entouraient bouche bée, Cazotte se tourna vers plusieurs autres hommes politiques et courtisans de haut rang et leur dit ce que serait leur destin. Le favori du roi, Chamfort, rejoindrait son ami Malesherbes sur la guillotine, lui prédit-il, le marquis de Condorcet « échapperait au bourreau » en s’empoisonnant, quant à la duchesse elle-même, « elle irait à l’échafaud dans une charrette de bûcheron ». Tandis que l’émotion s’apaisait peu à peu, les aristocrates commencèrent à rire sous cape entre eux. Puis l’un des assistants, un athée nommé Jean Laharpe, qui écrivit plus tard un long récit de la soirée, fit un pas en avant. — Et moi, monsieur Cazotte ? » demanda-t-il avec ironie. « Ne me dites pas que de tous je suis le seul que la guillotine n’attend pas ! » Cazotte lui sourit. « Vous lui échapperez, Monsieur », répliqua-t-il, « mais seulement pour connaître un sort encore plus horrible. Car vous, monsieur l’athée, vous deviendrez un chrétien dévot et heureux de l’être ! » A ce coup, les rires redoublèrent. Mais Cazotte eut le dernier mot. Tout se passa comme il l’avait annoncé et Laharpe dont la conversion au christianisme fit sensation à l’époque légua son manuscrit sur Cazotte et ses « prédictions ridicules » au monastère où il était devenu un homme de Dieu. La prédiction de la mort violente de Louis XVI est restée l’exemple type des pouvoirs de prémonition jusqu’au matin du 13 mai 1917. Ce jour-là, trois petits enfants gardaient tranquillement des moutons dans les collines près du village de Fatima au centre du Portugal. Lucia dos Santos, dix ans, ses cousins Jacinta, sept ans, et Francisco, neuf ans, virent soudain deux éclairs aveuglants. La lueur venait d’un chicot de chêne peu éloigné. Au centre de la « boule de lumière » se trouvait une femme ravissante. Figés sur place les enfants la regardaient fixement ; elle leur demanda de ne pas avoir peur. « Je ne vous ferai pas de mal », dit-elle en devenant floue avant de disparaître peu à peu. Ses derniers mots furent de demander aux enfants de revenir à cet endroit le 13 de chaque mois jusqu’en octobre, où un grand et terrible secret leur serait révélé. En dépit d’une raclée reçue de leurs parents pour avoir « raconté des mensonges », Lucia et ses cousins accompagnés d’une cinquantaine de curieux du village étaient de retour sur la colline le 13 juin à midi s’agenouillèrent en disant leur chapelet et la ravissante dame apparut, venant de l’ouest, comme une « resplendissante messagère de Dieu ». Cette fois son message ne fut pas aussi encourageant.

Elle assura que Jacinta et Francisco seraient bientôt « appelés au Ciel » et que Lucia ne resterait en vie que pour répandre le message de la Madone. Du coup la croyance se raffermit. Cette visiteuse ensoleillée était la Vierge Marie. Celle-ci apparut à nouveau le 13 juillet. Devant un public de plus de cinq mille personnes seuls Lucia, Jacinta et Francisco pouvaient la voir elle annonça une catastrophe à venir qui serait encore plus grande que la Première Guerre mondiale et amènerait la fin du monde. Le premier signe du désastre se verrait dans les cieux « une lumière brillante et inconnue, qui sera le signe que Dieu est sur le point de punir les peuples du monde pour leurs crimes ». A nouveau les trois enfants furent battus et même emprisonnés. On les accusait de blasphémer et de semer la panique chez les adultes du village. Mais l’obstination des enfants impressionnait tout le monde. En 1846, l’histoire d’une vision analogue apparue à deux petits bergers de La Saiette, en France, renforçait l’intérêt et amenait à y croire.


Spiritisme – Oui Ja Lausanne, Genève, Montreux, Nyon, Morges

Séance spiritisme – Le oui-ja, beaucoup plus qu’un simple jeu

Devenu très célèbre, grâce à un film d’horreur qui porte le même nom, le oui-ja devient de plus en plus demandé par les jeunes. Tenté d’expérimenter des phénomènes paranormaux, ces dernier n’hésitent pas à prendre des risques inutiles, mais qui peuvent, surtout, avoir des conséquences graves. Qu’on l’ait reçu comme cadeau, ou non, il faut toujours se renseigner avant de se lancer dans l’inconnu. N’oubliez pas que les films peuvent, très bien, être tiré de la réalité, alors pour tous ceux qui ont déjà vu le film, tirez-en des leçons.

Le oui-ja, son évolution à travers le temps

Pour ceux qui l’ignorent encore, le oui-ja, est, soit disant, un jeu composé d’une planche en bois, dotés de lettres, un « oui », un « non » et un « au revoir ». Un morceau de bois en forme de goutte va servir à pointer les lettres pour, ensuite, former des mots, supposés être des réponses à nos questions.

Mais le oui-ja n’a pas toujours été de cette forme. En effet, au 19ème siècle, le oui-ja était déjà à la mode, pour ceux qui pratiquaient le spiritisme, notamment les médiums. Ainsi, le oui-ja était composé, à l’époque, d’une simple planche, sur laquelle le médium gravait des mots, suivant ce que leur dictaient les esprits.

Ainsi, vous l’aurez compris, le oui-ja n’a jamais été un jeu, mais c’est un matériel, qui a toujours été utilisé pour entrer en communication avec les êtres venant du monde des esprits. Ainsi, si autrefois, il était réservé aux médiums, ce n’est pas aujourd’hui qu’il va devenir un jouet pour n’importe qui, pouvant mener à un bouleversement de sa vie.

Pourquoi s’en méfier ?

Bien qu’il soit, parfois, tentant de vivre des expériences effrayantes, de temps en temps, le oui-ja n’est pas le « jeu » approprié pour cela. Avec le oui-ja, vous pourrez très bien ouvrir une porte que vous ne serez plus capable de fermer.

En effet, son utilisation met en relation notre monde avec celui des esprits, et une fois que vous avez pris contact avec un esprit, souvent un bas esprit, il pourra se manifester dans votre quotidien, à sa guise. Et ce ne sera pas toujours facile de vivre avec une situation pareille, si vous n’êtes pas préparé pour ça.

Ces esprits, pour vous attirer vers eux, pourront très bien vous mentir, vous faire croire qu’ils sont, en fait, vos défunts proches ; vous n’en aurez jamais la certitude, mais eux, ils sauront exploitez vos faiblesses pour vous faire tomber dans leurs filets. Et à partir de là, vous lui donnerez le pouvoir qu’ils auront besoin, pour les faire entrer dans notre monde, et même vous posséder.

Ainsi, utiliser ce genre de matériel, servant à faire communiquer deux mondes, n’est jamais à prendre à la légère. Il se peut que vous ne provoquiez rien la première fois, mais la prochaine ne se passera pas, forcément, de la même façon. Alors, si vous voulez quand même y avoir recours, soyez sûr de vouloir vivre avec les conséquences, pour éviter de le regretter jusqu’à la fin de votre vie.


Radiesthésie et pendule

Séance de radiesthésie

C’est vers l’an 2 000 avant J.C. que les premiers sourciers démontrèrent qu’il était facile de trouver de l’eau souterraine avec une baguette. La méthode consistait à parcourir une zone en tenant entre les mains une baguette de noisetier en forme de Y. Au moment où la baguette passait au-dessus de l’eau, celle-ci se relevait ou s’abaissait avec force. Le pendule agit de la même manière que la baguette. En présence de veines souterraines, le pendule oscille dans le sens inverse des aiguilles d’une montre. D’autres sourciers travaillent à mains nues et sont capables de détecter la présence d’eau, de feu, de problèmes de santé. L’antenne de Lecher sert à mesurer des lieux, à détecter de l’eau et à travailler sur les corps énergétiques.

En 2017, on utilise cette forme de radiesthésie pour détecter le tracé de câbles enterrés sur des chantiers, pour rechercher des disparus ou pour diagnostiquer une maladie.Les baguettes en coudrier ont tété remplacées par des baguettes en métal. Tous ces radiesthésistes et sourciers pensent que toute substance émet des radiations particulières que l’esprit humain peut capter. En effet, toute matière rayonne sur sa propre longueur d’onde. L’esprit humain et animal referment un récepteur naturel capable de se régler sur ces émissions.

La question de la radiesthésie suscite bien des débats. Il est difficile pour les esprits rationnels de comprendre l’étrange talent que possèdent certains sourciers. Promenant leurs instruments au-dessus d’une carte d’une région, ils sont aptes à obtenir des informations précises sur le terrain étudié. On peut détecter une analogie avec la méthode d’Edgar Cayce. Ce dernier pouvait diagnostiquer la pathologie d’une personne en n’ayant sous ses yeux que le nom et l’adresse. Ces guérisseurs semblent employer un sixième sens ou une faculté extérieure aux limites habituelle de la conscience humaine.

Le pendule et ses utilisations

Le pendule est un objet qui comporte une pointe. Il peut être en bois, en laiton ou en cristal de roche. La plupart du temps, le pendule est en forme de goutte, mais il peut aussi être de forme variée: rond, cônique, égyptien, spiralé. Une chaîne ou un fil relie l’ensemble. Tout pendule oscille. L’instrument peut tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, dans le sens inverse des aiguilles d’une montre, d’avant en arrière, de gauche à droite. Un pendule est un outil de mesure avant tout, il ne sert pas à prédire l’avenir.

L’abbé Mermet et la radiesthésie

C’est l’abbé Mermet qui utilisa à la fin du XIX ème siècle la radiesthésie pour réaliser un diagnostic. C’était un membre très apprécié par l’Eglise. Il n’était pas considéré comme farfelu puisque ses sérieuses études scientifiques contribuèrent à donner une base solide à ses travaux. Ses idées furent reprises et appliquées en Europe. La radiesthésie reçut de l’aide avec le renfort des recherches d’Albert Abrams, un neurologue américain. Les travaux de cet homme avaient un côté franc-tireur. Abrams, au cours de sa longue carrière de médecin fut amené à conclure qu’il y avait un rapport entre le champ mangnétique terrestre et certaines maladies. Il a soutenu entre autre que les atomes des tissus malades émettent différentes sortes de radiation qui affectent des groupes de fibres nerveuses. Abrams commença petit à petit à formuler sa théorie. Il conclut que le rayonnement était une propriété universelle de la matière. Si la matière et l’énergie sont confondues au niveau atomique, la base de la maladie est électronique et non cellulaire. A la suite de ses expériences, Abrams constata que les tissus sains et malades émettent des radiations différentes.


Astrologie

Astrologue ?

L’astrologie est-elle fondée sur des faits scientifiques ? Longtemps rejetée par des savants classiques, elle fait aujourd’hui l’objet d’un renouveau d’intérêt. Des chercheurs découvrent peu à peu des indices tendant à confirmer la relation qui semble exister entre l’homme et les étoiles. Des expériences ont été menées sur la réception des ondes radioélectriques courtes et sur les variations de charges électriques émises par les organismes vivants. Il en ressort que toute vie suit un rythme régulier qui pourrait être lié à la modification de la configuration des astres. L’astrologie retrouvera-t-elle sa place en tant que science, comme par les siècles passés ?

L’astrologie est sans doute la science la plus ancienne du monde, même si de très nombreux charlatans la pratiquèrent sans connaître sa signification profonde. Depuis les temps les plus reculés, les hommes qui étudiaient les mouvements de l’univers et les forces naturelles qui en découlaient virent dans les conditions changeantes de l’atmosphère des présages qui rattachaient le passé et le futur de chaque individu à un mouvement transcendant. Et si les actions humaines n’étaient pas dictées par l’univers, elles étaient au moins, conditionnées par lui. Si, initialement, il put y avoir un certain lien entre l’astrologie et la magie et, conséquemment entre l’astrologie et la superstition, à mesure que le temps passa, la science astrologique recruta des savants de plus en plus attentifs qui révélèrent par leurs analyses, l’influence des astres sur la formation du caractère de l’homme, sinon sur son comportement. Selon les découvertes archéologiques les plus récentes, on sait que Babylone fut le berceau rudimentaire et encore embryonnaire de cette science. Sur 22 000 tablettes recouvertes de caractères cunéiformes, actuellement conservées au British Museum, on peut analyser de nombreuses prédictions qui sont fondées sur les conceptions météorologiques. Selon les conceptions archaïques qui nous sont parvenues, la terre était le miroir de l’univers et l’on étudiait l’astrologie pour le bien d’une communauté, c’est-à-dire que les astrologues n’établissaient pas encore des horoscopes individuels. Comme on attribuait à chaque dieu de la mythologie un domaine déterminé sur la terre et dans le ciel, les planètes portèrent aussi des noms de dieux. On connaissait alors sept planètes qui étaient : la Lune, le Soleil, Jupiter, Vénus, Saturne, Mercure et Mars. Après les Babyloniens, quand leur empire se fut écroulé, les Assyriens héritèrent de la connaissance astrologique. C’est depuis cette époque que, progressivement, l’étude astrologique rayonna vers de nouveaux pays ( Inde, Chine, Perse puis Grèce, où l’on tira les premiers horoscopes individuels), et gagna de nouveaux adeptes à sa cause (prêtres, diseuses de bonne aventure et philosophes). Ce fut avec les philosophes grecs, qui étaient de très bons astrologues, que la « science des sciences » perdit ses derniers liens avec la superstition et la magie pour s’affirmer en tant que science proprement dite. Héraclite, grâce à cette idée que “la nature du cosmos est semblable à celle de l’esprit humain”, put établir à travers la théorie des contraires, que chacun des douze signes du zodiaque contient intrinsèquement des éléments positifs et négatifs ; ceux-ci peuvent être plus ou moins actualisés librement, pour le bien comme pour le mal, puisque l’homme possède la ratio pour vaincre les principes négatifs. Le signe dominant de toute chose est le feu, dont découlent tous les éléments. Platon, après avoir élaboré sa doctrine des “idées”, parvint à formuler la théorie du rapport existant entre les événements cosmiques et les phénomènes terrestres.

Aristote fit la synthèse entre les conceptions héraclitéenne et platonicienne quand il affirma que “toutes les forces de notre monde sont gouvernées par les mouvements du monde supérieur”. Puis ce fut Aristarque de Samos qui, le premier, pressentit le mouvement de révolution et de rotation de la terre, repris plus tard par Copernic. C’est au même Aristarque de Samos que l’on doit les premières associations entre pierres et astres, couleurs et astres, métaux et astres. Mais c’est le mathématicien Hipparque qui fut le premier à observer la précession des équinoxes et qui parvint à établir un catalogue des étoiles fixes en attribuant à chaque partie du corps humain un signe du zodiaque. L’astrologie qui, comme toute science, connut des périodes de stagnation et des époques de grandeur, reçut un premier coup d’arrêt avec l’expansion de l’Empire romain, qui en interdit la pratique pour des raisons politiques.

Ce n’est qu’avec les Arabes qu’elle retrouva sa splendeur passée et qu’elle fut perfectionnée par un de ses plus grands représentants, le mathématicien Albatènes, qui ajouta aux notions déjà connues un système de “maisons de l’horoscope”. Toujours grâce aux Arabes, l’astrologie connut également une apogée en Europe ; bien qu’elle, fût étudiée dans les universités d’Italie et d’Allemagne, l’Eglise la considéra toujours comme suspecte, parce que, en ces temps d’intolérance religieuse, elle  l’assimilait à une forme perfectionnée de sorcellerie. Aux alentours de l’an 1000, l’astrologie fut divisée en sept sections distinctes :

  1. l’astrologie naturelle ou astronomie
  2. l’astrologie élective, ou choix des opportunités
  3.  l’astrologie météorologique ou prévision du temps
  4.  l’astrologie horaire, ou le moment auquel se présente un problème
  5. l’astrologie physionomiste ou le choix des amulettes
  6. l’astrologie médicale, ou étude du corps humain
  7. l’astrologie judiciaire, ou anniversaire.

De l’an 1000 à l’an 1500, l’astrologie eut de grands parti-sans qui, sans rien y ajouter d’essentiel, la pratiquèrent. C’est ainsi que Dante Alighieri déclare, dans La Divine Comédie, la pratiquer et que Léonard de Vinci l’étudie pour l’appliquer à l’anatomie humaine et à l’art quand dans La Cène il représente le Christ comme le soleil et divise les apôtres en quatre groupes de trois personnages, chacun symbolisant un tempérament différent. A partir du XVIe siècle, c’est-à-dire avec la découverte du système héliocentrique par Copernic (1543 ), l’astrologie subit sa scission définitive d’avec l’astronomie. Des philosophes cultivèrent aussi l’astrologie au cours de ces années, par exemple G. Bruno, Tommaso, Campanella et Tycho Brahé, qui dressa le premier catalogue des étoiles fixes. Puis ce furent les très importantes découvertes de Kepler, qui écrivit : “La science des astres se divise en deux parties. La première d’entre elles, l’astronomie, s’occupe des mouvements des corps célestes ; la seconde, l’astrologie, s’occupe des effets des mêmes corps sur le monde sublunaire.” En réalité, selon les théories de Kepler, les astres peuvent émettre des radiations déterminées et inconnues qui influencent la conduite et le comportement des individus. Avec Kepler l’étude de l’astrologie touche à sa fin, car le siècle des lumières la considérera comme une forme de préciosité, l’époque romantique l’entourera de mystère poétique et la froide philosophie positiviste la mettra d’abord en quarantaine pour essayer de l’étouffer par la suite.

Aujourd’hui, l’astrologie a retrouvé plus de crédit auprès de l’opinion, même si elle conserve des adversaires qui, depuis les découvertes des planètes Uranus, Neptune et Pluton, cherchent à déconsidérer la “science des sciences”. Ces derniers objectent que, si l’astrologie a formulé ses prédictions en se fondant sur l’existence de cinq planètes, sept astres et deux corps lumineux, la terre et la lune, logiquement ces prédictions et surtout celles concernant l’influence des planètes sont pour le moins imparfaites. De fait, on peut affirmer que l’ignorance de l’existence de ces planètes a rendu les horoscopes lacunaires, surtout ceux qui concernent les individus qui subissent l’influence des trois planètes en question.

De récentes statistiques, effectuées par d’éminents savants sur des personnes décédées, ont pourtant démontré l’importance de l’influence astrale précisée avant la découverte de ces trois planètes. Le développement des statistiques astrologiques a considérablement perfectionné l’étude des astres, grâce avant tout à Paul Choisnard, qui après des études systématiques, parvint à découvrir les correspondances astrales relatives aux attitudes innées, puis à établir la fréquence de similitude astrale entre personnes issues d’une même parenté ! Quoi qu’il en soit, l’ensemble du corps scientifique s’accorde à reconnaître que les forces universelles influencent dans une certaine mesure le comportement, les réactions et les attitudes individuelles. En fait, l’astrologie constitue à la fois une science exacte et une analyse approximative : science exacte, parce qu’elle utilise une méthode scientifique ; analyse approximative, parce que les conclusions de ses hypothèses comportent une part de subjectivité évidente. Grâce aux travaux d’Aristarque de Samos, on a formulé un rapport entre les astres et les minéraux, les astres et les métaux. Après Aristarque de Samos, des savants se penchèrent sur le problème des rapports qui relient tel signe déterminé à une couleur précise, une fleur, un parfum, etc. L’astrologie moderne a établi, avec une marge d’erreur plus que restreinte, quels sont, d’après la similitude astrale, la journée de la semaine la plus favorable, le chiffre porte-bonheur, la période et de l’année, etc.

Parlons du parfum ?
Le parfum est considéré en astrologie comme un talisman servant à équilibrer le système psychologique de l’individu, même si les avis des astrologues sont parfois contradictoires à ce sujet. Pourtant, en faisant la synthèse des oeuvres astrologiques anciennes et contemporaines, nous sommes en mesure de présenter au lecteur une liste conforme à la vérité.

Bélier : la lavande, parce qu’elle mêle la violence qui est dans le tempérament du Bélier et qu’elle augmente l’influence magnétique que possèdent les natifs de ce signe.

Taureau : la rose, parce qu’elle équilibre les élans affectifs, quelquefois excessifs, de ce signe, et qu’elle calme les peines de coeur qui peuvent assaillir les natifs de ce signe.

Gémeaux : l’origan, parfum qui met de l’ordre dans la vie de ces désordonnés qui font toujours trop de choses à la fois et qui vivent facilement au milieu du désordre ou du chaos. Cancer le lilas, qui enlève aux natifs du Cancer leur excessive émotivité, leur peur de tout et de rien, les chagrins d’amour qui sont toujours très grands dans ce signe.

Lion : l’ambre, qui augmente, chez le Lion, son puissant ascendant sur les autres, et qui diminue sa tendance à la domination sur toute chose et chacun.

Vierge : la jacinthe, parfum qui procure à la Vierge la fantaisie sur tous les plans et lui donne un coup de fouet passionnel qui la libère de ses complexes sexuels.

Balance : le musc, qui rend l’agressivité de la Balance plus soutenue, lui enlève doute et faiblesse, et lui donne davantage de force dans ses amours qui tendent à être parfois fades.

Scorpion : la tubéreuse, dont le parfum rend moins fana-tique, moins dur, et qui, tempérant l’agressivité caustique des natifs de ce signe, leur confère plus de succès. Sagittaire : la violette, qui augmente le côté idéaliste du Sagittaire et ses irradiations de sympathie, freine son gaspillage d’énergie.

Sagittaire : la violette est la fleur des Sagittaire

Capricorne : le narcisse est la fleur des capricornes

Verseaux : le muguet est le parfum des verseaux.

Poissons : le jasmin aide les poissons à s’équilibre et à travailler jours après jours dans la confiance

L’astrologie refleurit aujourd’hui

Longtemps rejetée par les scientifiques, l’astrologie retrouve en 2018 ses cartes de noblesse.

L’astrologie repose sur l’idée qu’il existe une relation entre les corps célestes (les planètes) et les êtres humains. De plus, ces connexions peuvent être interprétées. Principalement, les astrologues prétendent que la position du Soleil, de la Lune et des planètes au moment et au lieu de la naissance d’un enfant exerce une influence décisive sur sa personnalité et sa destinée. Selon les astrologues, les planètes sont en quelque sorte liées aux rythmes de la vie humaine. Chaque être vivant est influencé par les conditions cosmiques régnant à l’heure de sa naissance. De ce fait, les positions astrales à cet instant détermineraient le caractère et l’avenir du nouveau-né pour toute sa vie.

Pour étudier ces influences, les astrologues se servent d’un thème astrologique. Il s’agit d’une carte du zodiaque, zone de la sphère céleste dans laquelle se situe le mouvement apparent des 12 planètes. Cette carte indique la position exacte occupée par toutes les planètes au moment de la naissance. Le zodiaque est divisé en 12 parties, symbolisées par douze signes respectifs. L’influence des planètes sur la vie d’une personne dépendrait des signes dans lesquels elles seraient situées à l’heure précise de la naissance. L’astrologue examine de même les distances des planètes les unes par rapport aux autres, il les localise dans le thème astrologique.

Les origines de l’astrologie remonte à 3 800 ans avant J.C. Des archéologues ont récemment découvert un os datant de plus de 30 000 ans, portant des repères qui correspondraient aux phases de la lune. Les scientifiques pensent que des monuments comme le cromlech en Angleterre, étaient des observatoires astronomiques perfectionnés. Cette découverte témoigne de l’intérêt que portaient les peuples préhistoriques à l’astrologie. On observe que partout dans le monde, de l’Asie à l’Europe, les civilisations primitives ont construit des observatoires gigantesques où les prêtres venaient interroger les astres à la recherche de la destinée humaine.

Nonobstant, c’est sous le climat aride de la Mésopotamie qu’apparut pour la 1ère fois l’astrologie sous la forme moderne que nous connaissons. Il y a cinq mille ans, les mages de Babylone observaient et nommaient déjà les étoiles. Vers l’an 700 avant J.C., ils avaient dès lors reconnu l’importance du zodiaque et inventé les 12 signes de nos horoscopes actuels. Ces sages avaient qualifié les planètes de bénéfiques ou de maléfiques et débuté l’interprétation des aspects, des positions angulaires, supposées significatives, des planètes entre elles. Partie de Babylone, l’astrologie gagna ensuite l’Égypte et la Grèce. Pour preuve, les pharaons égyptiens firent décorer leur tombeau de symboles astrologiques. Les Grecs assimilèrent le Soleil, la Lune et les autres planètes à leurs divinités. Ainsi, la planète Vénus correspondait à Aphrodite, déesse de l’amour, et Jupiter à Zeus, dieu suprême.
Les Grecs mirent au point des horoscopes personnalisés. Ils permirent à un astrologue babylonien de fonder une école d’astrologie sur l’île grecque de Cos en l’an 280 avant notre ère. Dès l’an 200 avant J.C., ce genre d’horoscope, fit l’objet d’un grand nombre de publications parmi lesquelles, le Tretrabiblos, rédigé par Claude Ptolémée d’Alexandrie, le plus célèbre astrologue de son temps.
Les atlas des étoiles et des planètes dessinés par Ptolémée furent d’une exactitude inégalée jusqu’au XVII ème siècle. Ptolémée réunit dans son ouvrage la plupart des enseignements astrologiques recueillis à son époque et au cours des siècles précédents. Il y indiqua les principes de base qui contribuèrent à l’élaboration de l’astrologie moderne.

A l’époque de Ptolémée, l’astrologie avait déjà conquis l’Empire romain. Riches ou pauvres, libres ou esclaves, tous admettaient son importance et acceptaient ses doctrines. Auguste, le premier empereur romain y croyait fermement. Son astrologue Nigidius lui avait annoncé qu’il deviendrait maître du monde. Auguste fit même frapper du signe du Capricorne, son signe zodiacal, des pièces de monnaie qu’il mit en circulation. Dans ce siècle, l’astrologie eut comme principal adversaire la chrétienté. Selon, cette religion, l’astrologie est fondamentalement païenne et fataliste. Elle présente l’être humain comme condamné à un avenir déterminé et immuable. Les Chrétiens préféraient considérer les hommes comme capables de se racheter grâce au baptême et aux sacrements de l’église.

 


Astrologue Lausanne, Genève, Sion, Martigny, Nyon

Presque 20 ans que nous existons !

Nous travaillons avec sérieux et passion depuis presque 20 ans maintenant ! Nous avons très minutieusement fait la sélection de notre équipe d’Astrologues hommes et femmes ! Vous aurez avec nous des vraies réponses ! Nous ne tournons jamais autour du pot. Appelez-nous uniquement si vous voulez avoir de vraies réponses.

Voyante.ch, des voyantes, des voyants, des Astrologues

Dans le domaine du paranormal on est jamais que voyant ou que Astrologue ! La personne que vous aurez au téléphone aura de multiple spécialités à vous proposer !


Grands Voyants du passé

Prévoir l’avenir, la voyance dans l’histoire

Nombre de catastrophes ont été annoncés par des astrologues ou des médiums. Si l’avenir peut être prévisible, alors peut-on le modifier ? Les philosophes débattent de ce sujet et se demandent si l’avenir existe en dehors de l’esprit. L’avenir se déroule-t-il en synchronicité avec le présent ? Se place-t-il sur une voie ou un monde parallèle ? Voici quelques uns des faits qui ont traversé le temps, concernant la prédiction de l’avenir.

Des voyants ont vu le Titanic couler

En 1898, le puissant paquebot Titan appareille pour sa 1ère traversée. Il fendait l’Atlantique non loin de New York, quand l’inimaginable se produisit. Il heurta un iceberg et sombra. 2 500 passagers périrent. On remarqua très vite que les 24 canots de sauvetage n’étaient pas suffisants pour ce genre de navire. Ce sinistre avait été décrit dans un roman « le naufrage du Titan ». Il avait été à peine remarqué lors de sa parution. C’est Morgan Robertson qui allait oser réaliser une prédiction au travers de son livre.
Quatorze ans plus tard, le roman allait faire parler de lui. En 1912, le Titanic, paquebot de 66 000 tonnes rencontrait un iceberg et coulait. Tout comme le bâtiment imaginaire de Roberstson, le Titanic effectuait sa première traversée et il pouvait atteindre la vitesse de 25 nœuds. Les Deux navires avaient à bord un grand nombre de passagers et peu de canots de sauvetage. Les 2 paquebots étaient qualifiés d’insubmersibles. Dans le roman, un matelot de pont du Titan dit à un passager « Dieu lui-même ne pourrait pas couler le navire ». Personne n’avait prévu la catastrophe du navire aussi précisément que Roberstson.
Roberston n’est pas un cas isolé. Certaines personnes devant embarquer ont rêvé du navire flottant sur la mer, passagers et équipage en détresse. Colin Macdonald, officier mécanicien aurait pu lui aussi trouver la mort sur le Titanic. Il eut un pressentiment désagréable à l’approche de son engagement sur le navire. Il refusa de signer son contrat comme second mécanicien à bord du Titanic. Ainsi, le second mécanicien qui occupa le poste refusé par Macdonald se noya.

La prémonition ou la connaissance d’événements futurs était au XXème siècle considérée comme une supercherie. Au cœur du débat se situe le problème du temps. Au sens physique le plus simple, le temps est utilisé comme une longueur, une largeur ou un volume. Dans ce sens, il n’a pas d’existence propre. Il est linéaire et rectiligne à l’image des pendules et des calendriers. Cependant, ce concept ne tient pas compte des relations psychiques avec les temps passé et futur. Tenant compte de cela, il est possible de concevoir le temps tel une entité propre.

Il y a ceux qui croient que le futur existe déjà et que nous nous approchons des événements à venir. Le philosophe William James s’est penché sur la question. Il explique que l’avenir forme un bloc. Pour lui, l’avenir est comme la bande d’un film dont les images se révèlent au fur et à mesure qu’elle se déroule.
Chose étrange, ce n’est pas un savant qui fit le plus pour analyser les rêves, le temps et les visions de l’avenir pour en déduire un système. Ce fut John William Dunne, constructeur d’avions qui échafauda une théorie complexe. Dunne dessina et construisit le premier avion britannique militaire. Il se passionnait de même pour les révélations nocturnes de l’avenir. En 1889, il fit un rêve qui prévoyait le succès d’une expédition du Cap au Caire. A partir de cet instant, il prit l’habitude de noter ses rêves. En 1916, il rêva d’une explosion dans une fabrique de bombes londoniennes. Celle-ci eut réellement lieu en 1917, soixante treize personnes perdirent la vie. Dunne fit de nombreux rêves prémonitoires au cours de sa vie et fut amené à écrire un best-seller : Une expérience avec le temps. Il qualifia cet ouvrage de premier argument scientifique en faveur de l’immortalité de l’homme. Dunne a démontré que les rêves ordinaires comportent un élément déterminé de connaissances prémonitoires. Dunne a montré de façon frappante que les songes eux-mêmes ne peuvent être entièrement contenus dans le temps. Selon sa théorie, nous vivons dans le courant du temps qui s’écoule comme observateur.

Memento

Voyance LausanneVoyante GenèveVoyance Montreux


Voyance Amour Lausanne, Genève, Montreux, Vevey, Morges, Nyon

Il n’est pas facile de résumer les sentiments amoureux à quelques chiffres tirés au sort, encore moins à quelques sorts d’enfant comme le fait de mettre la photo de l’élu (e) de votre cœur sous votre oreiller pour que la personne tombe sous votre charme le lendemain et que vous viviez une idylle jusqu’à la fin de votre vie.

 

Ce que la voyance peut vous apporter en amour 

La voyance en termes d’amour, ce sont surtout des prévisions que les astrologues et tous les spécialistes dans le domaine de la divination font pour vous donner un peu plus confiance en vous si votre avenir amoureux vous semble incertain. D’où cela vient-il ? L’amour et les questions qui s’y rapportent sont des problèmes récurrents dans le quotidien de la vie d’une personne. 

Pour plus de sécurité, comme lorsque vous faites confiance à une assurance cœur et sentiments, la voyance peut vous apporter un certain réconfort, un certain apaisement qui vous mettront plus en confiance face à l’avenir et à vos choix. En ligne ou directement en vous rendant chez une personne qui peut vous tirer les cartes ou lire les lignes de votre main, vous pouvez, moyennant rétribution, savoir de quoi votre avenir amoureux est fait.

Les questions les plus souvent posées ?

La voyance et l’amour se divisent le plus souvent en deux catégories : la voyance amoureuse pour les personnes célibataires et la voyance pour les personnes en union.

Il est important de bien faire la distinction, car au niveau de l’astrologie, les astres n’indiquent pas la même configuration en fonction du degré d’affinité que vous avez avec un partenaire ou si vous n’en avez pas. 

Les interrogations les plus souvent énoncées : Quand est-ce que je trouverai l’amour ? Combien de temps  à patienter pour trouver “la” personne ? Est-ce que je peux faire confiance à ce partenaire ? Est-ce que mon ex a encore des sentiments pour moi ?… De la durée d’une idylle à la planification d’un mariage, jusqu’au nombre d’enfants escompté, tout est consultable en matière d’amour.

Les différents supports de voyance en amour

La voyance amoureuse engage beaucoup plus d’énergie encore pour la voyante ou le voyant. Il y a tout d’abord l’horoscope du jour, cela tout le monde connaît assez bien et il est facile de le consulter en ligne, sur votre smartphone ou de l’écouter sur les ondes radio si vous aimez suivre les émissions du matin qui parlent de cela. 

Ensuite, il y a les cartes, c’est-à-dire « le tarot amour », elles sont plus précises que l’horoscope du jour, car elles vous concernent en particulier, et non pas un ensemble de signes qui sont regroupés sous une même figure du zodiaque. Pour en citer d’autres, il y a l’oracle de belline qui affiche une chronologie presque complète de toute votre vie amoureuse si vous posez les bonnes questions, le tarot de Marseille et la chiromancie

Si vous êtes à la recherche de quelqu’un ou que vous avez déjà une personne dans votre vie, mais que vous n’êtes pas encore sûr de vos sentiments et des siens, la divination en matière d’affinité sentimentale est une bonne solution pour vous donner foi, en vous et en vos sentiments pour éviter les risques qui pourraient incomber à votre futur à deux.


Le pape dans les tarots de Marseille

Le Pape lame 5 des arcanes

Cinquième lame du Tarot, le pape représente l’autorité morale. Il est assis entre 2 colonnes du Temple de Salomon. Il est vêtu de bleu et d’or, les couleurs de la sagesse et de l’esprit. La touche de rouge sur son manteau symbolise l’esprit actif et combatif de la foi. Le Pape porte sur la tête une tiare en or à trois étages pour affirmer son pouvoir sur les trois mondes. Cette lame se concentre en priorité sur l’autorité spirituelle et sur la sagesse. Le Pape est l’homme mûr, celui qui a atteint le sommet de ses propres potentialités sur tous les fronts.

Le pape tient dans sa main gauche un sceptre, il lève sa main droite en signe de bénédiction. Ce sceptre est divisé en sept pointes, les symboles planétaires. Cela représente l’emblème du pouvoir spirituel que le pontife exerce sur le monde, représenté par un globe doré situé sous la lame.

L’Arcane du Pape dans un tirage informe de prendre connaissance de la volonté cosmique. Admettre cette évidence sera déjà un pas et ainsi fera agir à bon escient. Le Pape demande au consultant d’ouvrir son cœur et son esprit. L’arcane signifie une autorité bienveillante auprès du consultant ou une protection. Un problème peut se résoudre à l’improviste. La figure du pape est toujours synonyme de grande élévation, que se soit sur un plan moral ou intellectuel. Il favorise naturellement, tout ce qui concerne le sacré, la religion, le pardon. Le Pape présage un dénouement favorable. Il indique de garder confiance et d’écouter son intuition.
Jupiter et Saturne sont les planètes associées à cette arcane.
Son signe zodiacal est le taureau.
Le pape concerne le chakra de la gorge.

Les aspects du Pape au sens général:
Cette lame est apaisante pour le consultant. Sérénité et sagesse prérogatives de la figure papale, se reflètent dans le tirage. Le Pape représente un médiateur capable d’unir et de réunir les personnes. C’est l’art de la parole qui est mis en avant par cette lame. Le Pape sera pour le consultant une personne de son entourage qui le guidera, l’écoutera avec bienveillance. L’arcane nous invite à réaliser en nous l’union par le cœur pour nous relier aux autres.

 

Le Pape comme toutes les lames du Tarot met en scène des personnages. Le pape peut être :
1. Un mari ou un père
2. Une personne mûre ou un guide entre 30 et 60 ans
3. Un médecin ou un personnage influent

 

Le Pape à l’envers dans un tirage : A l’envers cette carte montre que toutes les qualités positives se déforment dans leur aspect le plus terrestre. C’est ainsi, que d’altruisme le consultant devient dépensier, de perceptif, il devient vulnérable, d’idéaliste, il devient fanatique. Le manque d’effort et la paresse deviennent les principaux responsables de l’insuccès. Le pape à l’envers montre que la situation rencontre des obstacles et est aggravée par le manque d’aides et de conseils. Un manque de confiance en soi peut de même surgir. Il peut y avoir des paroles malheureuses et une mauvaise communication avec l’entourage.

 

Le Pape et la santé : Fragilité physique et psychique. Les systèmes nerveux et respiratoires sont concernés par le Pape. Des maux de tête sont à craindre. Globalement, si l’arcane est entourée de lames positives, le Pape annonce la guérison.


  • Inscription
Mot de passe oublié ? Veuillez entrer votre nom d’utilisateur ou adresse courriel. Vous recevrez par courriel un lien pour créer un nouveau mot de passe .